Vide

 

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J’ai tout perdu, ne me reste que ce cailloux, lisse, brillant.

Quelque chose en lui palpite, comme un cœur enfermé dans cette enveloppe de granit.

Il en émane d’étranges ondes comme si tout l’univers s’était concentré en sa matière.

Une sorte de pierre…"philosophale".

A la fois interrogation et réponse

Quelque part nous venons tous du vide.

Nous sommes une page blanche dans le vide de l’éternité

qui de toute manière sera noircie de quelque façon que ce soit.

Faisons en sorte qu’elle soit enluminée.

Dis l’est temps !

De se retrousser les manches, au delà de sa timidité congénitale qui m’amena dans les tréfonds du désespoir, peur des autres, tentative de sortir, écouter des conseils et se faire traiter de pigeon, lâche, gentil, poire, assisté (c’est le pire), imbécile insouciant complètement dissocié car torturé dans sa prime enfance pour cause de révolte justifiée. Je hais l’école et les institutions et rien ne pourra me guérir, finalement. et comme le corbeau de Poe, je crie dans ma tête : Nevermore…qu’on ne m’y reprendra plus. Merci Monsieur de La Fontaine.

 

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Bon week end…

 

Balade et croquis d’observation de passant(es) en ce temps suspendu au soleil du printemps. Mon cœur est comme une caverne aux échos étonnants. Survivre et vivre que j’invite à découvrir et lire et bon anniversaire à alexandre grothendieck, mathématicien, anarchiste et anti militariste écologiste avant l’heure et profondément humain. Découverte et questionnement sur une oeuvre qui l’a mené à se retirer du monde, au milieu des Pyrénées et nous questionner (méditer) sur notre rôle dans ce monde justement qui tourne à la dérive, sinon à sa propre destruction. Les hommes de sciences ont une lourde responsabilité sur le rôle même de la science dans cette "destruction". Je retrouve les paroles d’Elisée Reclus : "L’homme est la Nature prenant conscience d’elle même" Et je rajoute qu’il est de notre "devoir" de la ménager et la respecter, pour nous et nos enfants et toute notre descendance…Je suis malhabile en parole et en écriture mais je ressent terriblement et amèrement ce constat de chute.

 

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Pour faire suite au précédent commentaire, certains plantent des arbres et d’autres des vignes. Si Lisson existe aujourd’hui comme domaine viticole, c’est indirectement aussi un peu "l’oeuvre" de Grothendieck dans le temps…

L’homme qui plantait des arbres

pilpik:

Tout simplement magnifique ! Un grand merci à Croquedessin de m’avoir fait découvrir ceci !

Originally posted on Croquedessin:

L’Homme qui Plantait des Arbres :  texte écrit par de Jean Giono et animé par Frederic Back, dont le narrateur n’est autre que Philippe Noiret.  C’est au retour d’un séminaire que mon ami m’a parlé de cette vidéo, regarde sur Youtube, tu verras, c’est magnifique.

C’est bien plus que simplement magnifique, c’est humble, humain,  tellement actuel, avec un passage qui m’a bien fait rire,  je pense que vous comprendrez quand vous y serez !   Je tenais à le partager avec vous. Ce n’est pas pour des raisons artistiques que je veux la partager avec vous mais surtout pour le message qu’il véhicule.  Bonne vision !

Voir l'original

Corps suite oeuvre au noir II

Suite de la suite ;), croquis, dessins de corps en mouvements, capter l’essentiel du geste, la quintessence du souffle, de la transe pi ration comme un kanji ou un caractère chinois, une vibration de l’instant au travers de l’étant sans être soi, ni un rêve. Juste là devant le corps qui bouge, la feuille statique, l’œil comme capteur sans jugement et la main qui suit.

 

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Suie, gomme arabique et oxyde rouge.

Suite de la théorie de l’art chinois ( Vide et plein de François Cheng) et japonais :  l’Eloge de l’ombre de Tanizaki.

Dans le même sens  : Suite corps oeuvre au noir I

Aberrance discursive

Note précédente, clic ici et aussi   et aussi et aussi et à découvrir, magnifique,  une invitation au voyage sur une introduction de Sei Shônagon : Les carnets de traverses au Japon.