5 valent 1

Une compilation de quelques dessins en ce jour particulier :) Tous extrait des carnets,

au fil des ans,

tout un mélange, de choses étranges.

Cupidon ! Je vais te libérer depuis tout ce temps…

Les coquelicots ballotent dans le vent, libérant leurs pétales au gré des rafales…

Et s’envolent comme autant de papillons éphémères, surgissant du cœur comme roulement de tambour, fracassant comme la chamade dans la brèche de l’escarpe, au cœur pétri et flétri des amours perdu, éperdus,

Les fées mères …origines des mythes, légendes, sources de l’onde et ode à la Vouivre…ivresse de la vie… de vous et du souvenir vibrant, âme de l’Homme, Om originel, Aum et Oghm, source du langage et de l’être, courant les veines de la terre… impermanent, improbable comme le cygne noir…

Et lever le pied, vers une destination inconnue

Au gré du vent, du temps, des aléas, du hasard,

Sortir

Bonne Saint Valentin !

Et Iggy Pop qui reprend Brassens ! Quel voix !

Et se termine sur un Majeur ;)

Maison bleu

N’aie crainte du vide car c’est lui qui t’as engendré.

En ce jour de palindrome, baladons nous hors de soi.

La maison d’Amélie à Couvin

Dans un écrin bleu, mon cœur gît.

Pourquoi le bleu ?

Comme le ciel, c’est vaste, infini.

Comme l’océan, c’est reposant.

Et partir, c’est prendre la mer, afin de trouver de nouveaux horizons, rejoindre un autre port. Nager, barboter au risque de prendre la tasse.

Goût d’amertume, bleu de l’amer.

Bleu de la mélancolie.

Douce amer de cet amour.

A la fois voir à l’intérieur de soi et à l’extérieur de soi. Se connecter à la source et à l’onde. Voir le fini et l’infini dans le creux de sa main.

Et l’ange juge, pose une question et tranche.

La déesse de la mer pigments bleu et or, collage, pochoir, vieux journaux 40cm x50 cm

Mais l’ange de questionnement pose.

Fusain 30 cm x 50 cm

N’ai crainte du vide car c’est lui qui t’as engendré.

Bon vent ;)

Ps : Aphrodite est née de la mer ;)

Amélie est une artisan Garnisseur, j’aime beaucoup son travail :) Aller voir son site : Fabric-A

Etre bleu

Comme l’encre.

En ce jour gris, parsemé de nuages, pluies discontinues, avant veille de chandeleur, je sent déjà l’odeur des crêpes, croquis au coin de table, se tapotant la tempe en triant, triant, triant, mon appart est une gare de triage.

L’âme noire qui coule le long de la fente de la plume, diluée en flu virant vers un bleu gris, dessin lavis. Encre noire qui sort du coeur. Comme la pieuvre , cracher de l’encre.

Le miroir ne réfléchis pas dans le noir.

Et l’ancre fixe.

Portrait au lavis, carnet,

En réécoutant un groupe que j’avais vu à l’espace Senghor de Bruxelles. Hanggai qui vient de Mongolie intérieur. Et qui font rêver avec les chevaux et les steppes immenses à chevaucher. Et le chant diphonique, à voir en vrai : c’est im-pres-sion-nant !

Pourquoi je penses à cette chanson ? Sans doute à cause de l’encre et de la course du pinceau et de la plume. Ça virevolte et ça chante et danse.

Le corps en a besoin…

Suite de bleu

Série en bleu, en cours, évolutif,

collage, peinture pigment et or.

Composition changeante, variation de format, portrait inversé, chamboulement, renversement, redressement.

Sur une musique de Ange, la route au cyprès. Je ne suis plus un arc en ciel…

Longtemps que je ne l’avais écoutée. Toute simple et magnifique.

Nuages de faïence relevés de nacre
Mon pinceau courbe l’échine comme un cheval de fiacre
J’ai esquissé la lune sur une toile de nuit
En laissant ma fortune aux clés du paradis.

Vent d’aquarelle
Buissons huilés:
Palette charnelle
Je ne suis plus un arc-en-ciel

Je sens que les amis sont au bout du chemin
Ils me disent que je tiens le ciel entre leurs mains
Mais mes doigts de malade craquent aux confins du vieux
J’ai senti la barrière d’où l’on voit de ses yeux!

Le coeur enduit de vin, je vexe ma cirrhose
Et d’un coup de fusain, j’éjacule une dose
Dose de narcotique que m’ont servi les dieux
Dans l’antre de ma honte retentit le coup de feu?

Bleu

J’ai besoin de lumière

Un ange passe

La plume tombe

Échange

Monochrome

Chrome zone bleue sur or

Le mot dit se tapisse derrière la feuille d’or.

Gardé par un chien bleu

Je dois retrouver le rameau d’or


Pigment bleu outremer et de prusse sur bronzine or, pastel – 20 x 20 cm

Le rameau d’or de Frazer sur wikipédia.

A l’impermanence de ce que nous sommes et l’urgence des ébats.

Plus de temps à perdre, hors moi, hors temps.

Dehors il fait froid.

Je suis bleu de toi.

Composition hybride de deux peintures juxtaposées par hasard Bleu et or 40 x 70 cm

Huit immortels

Première série de carte consacrées à la peinture, calligraphie et poésie chinoise, des 7 sages de la forêt de bambou ( 竹林七賢 ) et des 8 immortels de la coupe de vin ( 飲中八仙 )

Toujours en cours d’élaboration. Je ne sais pas très bien pourquoi je fait ça. Ou du moins, comme ces artistes sous influences, la raison m’échappe \o/

Il y a un rapport avec le Tao et la liberté.

En cours d’élaboration, il me manque encore de la matière et il y a aussi quelques erreurs.

Dinosaure

Dessin fusain et pastel, thème : Le monstre.

Passage au musée d’histoire naturelle de Bruxelles. En tant qu’élève des Beaux Arts, on avait accès au musée le lundi, jour de fermeture ! Un calme immobile, au temps suspendu.

Drôle d’impression de dessiner un squelette de plus de 65 million d’années exposé dans un magnifique bâtiment du 19 ème siècle et publié au 21 ème siècle. Comme une contraction du temps. Relativité du temps, temps du dessin, de sa réalisation, de l’étant, de l’existant.

Fusain et pastel noir, colle et encre. 125 x 150 cm

Cartes

Récapitulation de presque toutes les cartes que j’ai réalisé. Je me rends compte que je n’ai pas tout publié, il m’en reste encore.

Le but est de créer un jeu dont les règles ne sont pas fixée à l’avance mais s’élaborent au fur et à mesure, multi époques, thèmes, genres. La question est ce jouable ? Le jeu en vaut il la chandelle ? Sûrement.

A suivre :)

Nuages

A l’envers . Exorciser les fantômes du passé. Travaux en cours.

Perdu dans les nuages de l’absurdité, sens dessus dessous. Pigments – 30 x 40 cm
Contemplation des brumes et nuages, quand le ciel et la terre se confondent. Fusain 150 X150 cm – Malheureusement mal roulé, il y a un plis.

Aquarelle vue de mon œil :)

Nos yeux wide open \o/ avec la merveilleuse voix de Juliette Bossé. Nuages à l’envers – Jean Marc Lederman experience

Changement…

Le chaos est ce qu’il est : chaotique. Comme un chaudron diabolique en ébullition. Tout tourne, sens dessus, sens dessous. Et laisser venir ce qui doit venir, sans intervenir. Juste observer, constater et encore, ne pas juger…le bien et le mal coexiste en permanence, tel le Yin et le yang, le chaudron de Dagda, le chaudron cosmique de l’Hélicon autour duquel chantent les muses, créant les multimondes.

Du noir surgit la lumière.

Ce confinement et déconfinement m’ont à la fois rassuré, dans un premier temps et désabusé dans le second comme un retour à une source désormais tarie car trop puisée. La mine est tarie.

 

Mine de rien, je termine le catalogage des dessins, tout doucement car il y a beaucoup.

La structuration est aussi perturbée par les événements extérieurs. Comme la vie d’ailleurs :)

Le chaos laisse un gout amer, tel un café trop longtemps réchauffé…

Et le désir…

Fusain 150 cm X 125cm

Atelier, pastels et fusain, 110 cm X 70 cm

Encre et pastel, 40 cm X 50 cm

Fusain , 150 cm X 80cm

Suit la musique d’un film qui date maintenant, une dystopie sur un monde qui se perd, rien de neuf ;)

 

L’ange d’or

Et veille,

malgré ce chaos ambiant dans lequel je tente de cataloguer ce que je suis, ou ce que j’ai fait

survivre n’est pas vivre…

Je reviens à mon récit qui fut interrompu avant le confinement, et me rends compte maintenant, en le publiant sur le net pas net, qu’il manque quelques épisodes pour faire le lien avec les précédents.

Chaos quand tu nous tient ! Et provoque confusion et oubli momentané.

Oui, aussi le temps pour moi n’est pas linéaire. Je suis à la fois dans le futur, le présent et le passé, mais je ne m’en rends compte qu’après coup. C’est bizarre….

Soit et certes, cette plateforme est un terrain d’exercice, un tremplin pour se tester soi et les autres en vue d’affiner le travail, l’ouvrage en cours ;) Et aussi un beau partage réciproque :)

Suite intermédiaire de spoiler du futur de la BD du passé sur les anges :

 

 

Et un adolescent qui passe dans la rue, me regardant dessinant, plume à la main. Je vois son regard me disant, quand je le croque…

 

Allez une fois, ça me fait sourire.

Et en parlant des anges, je présente un ange d’or que mon fils reçu à l’âge de huit ans quand je lui offrait le premier long bow anglais de chez Collin de la White company. (Le long bow est le grand arc anglais de la guerre de 100 ans )

L’ange d’or fut offert par le responsable de l’époque de English heritage, un homme attentif, cultivé, charmant, expliquant que c’était le salaire d’un mois pour un Yeomen, archer de la couronne d’Angleterre sous le règne d’Édouard III.

C’était aussi l’équivalent de ce que touchait une famille de paysan sur un an…

arf

 

Et dans ce temps chaotique, des amis ont sorti une video du confinement…electrique et choc dans l’ennui, merci à Lucienne ;)

Powerfull et dérange \o/

 

Electrocis

J’étais tombé il y a quelque temps sur un site qui permettait de dessiner en ligne et en quelque clics de souris sur l’écran, selon son bon vouloir et, surtout, ne sachant pas quel sera le résultat, mais selon un processus algorithmique que seuls les mathématiciens ont le secret ;)

fait un truc étonnant, par hasard, hasard ?

Aah, le hasard…je ne clique pas n’importe où ni n’importe comment mais je trouvais l’idée hyper intéressante.

Puis je suis dessinateur, mais….

Maintenant, c’est perdu…

Non pas moi mais cet outil…

La société se réduit :(

Ah !  aussi ! on dirait du rorschach fait par soi même \o/

Ou une redécouverte de l’art pariétal d’il y a 36 000 ans avec la techno de maintenant.

Sans la graisse, ni le charbon…

Mais tout les questionnements… pourquoi. donc..:) principalement,

non mais sans finalité car les dessins s’affichent et se créent sur 10000 ans , en tous cas

pour Chauvet dont je met une video en fin d’article,

A ce propos c’est énorme, car ça ne c’est pas fait en un jour pour la totalité,

mais le trait s’est fait dans l’instant…

pour l’éternité ou du moins, un fragment instantané d’éternité…

Etrange rapprochement….

Pourquoi ou Pourqui ;)

 

 

Les génies de la grotte Chauvet from Andanafilms on Vimeo.

Plumes

Suite à la plume,

Papier et calques,

Encre,

 

La légèreté, nous en avons tous besoin en ce moment.

Les plumes tombent, volent, virevoltent

Comme le calame sur le papier

et l’encre noire s’écoule et s’épanche en folles arabesques

pour révéler ce que nous sommes

Les merles et autres chantent, trilles de notes sur la partition de nos horizons

Les fourmis et autres dansent  sur le plancher vertical de nos temples voués à la consommation,

Et les autres ?

Ils brisent les plumes…

 

 

plume of light from plume.tv on Vimeo.

Mirage

Le « miraculeux » est très difficile à définir. Mais pour moi, ce sens avait un sens tout à fait défini. Il y avait déjà longtemps que j’étais arrivé à cette conclusion que, pour échapper au labyrinthe des contradictions dans lequel nous vivons, il fallait trouver une voie totalement nouvelle, différente de tout ce que nous avions connu ou suivi jusqu’à présent.

Mais où commençait cette voie nouvelle ou perdue, j’étais incapable de le dire. J’avais déjà alors reconnu comme un fait indéniable, que par delà la pellicule de fausse réalité, il existait une autre réalité dont quelque chose nous séparait, pour une raison à préciser.

Le « miraculeux » était cette pénétration dans cette réalité inconnue.

Ouspenski : « Fragments d’un enseignement inconnu ». via Nathaly Miele.

Peintures, collages, fragmentation et collision de matières, objectivation du subjectile, papier, plâtre, couleur, plastique, quatrième dimension, Poincarré, Grothendick, Patterns, Motifs, isomorphisme topologique.

 

Mais le miracle est ce quelque chose qui nous échappe constamment quand on veux l’atteindre et que l’on touche quand on s’y attend le moins. Les enfants font beaucoup de « miracles » car il n’ont pas conscience de le faire.

Et le « but » de ces miracles est de proposer voire imposer dans la mesure du possible un changement du paradigme immuable de notre société, vécu, être nécrosé dans sa permanence de non changement et d’involution.

Mais,

Rien n’est statique

Tout est impermanent

Et tant mieux ! ( Si c’est pour un mieux )

Et la danse exprime très bien cela, de même que le dessin et la calligraphie qui est la course folle de la pensée et du geste sur le papier dans l’expression de ce que nous sommes en perpétuel devenir.

 

Still Life from Serafima Serafimova on Vimeo.

 

 

 

 

 

Mais l’ange…

Conçu comme un jeu de cartes dont il n’y aurait pas de règles définies, quelques aquarelles sur sous bock…

Mais la vie elle même est un jeu dont les règles ne sont pas définies, ou toujours en constante évolution, toujours changeantes, impermanentes, non pérenne…un jeu infini et éternel.

 

Sortez masqué, non mais sérieux, j’ai dessiné tout cela en février…:/

Un peu ce qu’on retrouve dans la musique qui suit, tant visuellement qu’auditivement,

SWARM from McGloughlin Brothers on Vimeo.

Dérange

Sortie du con finement, :) série d’aquarelle sur sous bock

Quel plaisir fut ce moment sans êtres humains, sans se toucher, bus et trains vides,  par contre, les sentiers de randonnées étaient comblés de couples et de familles, une sorte de retour range-forcé à la nature…et donc vive les villes désertées, vides de leurs habitants, les humains ont retrouvé le contact à la nature. Je me suis cru à certain moment dans le film le survivant…mais après 4 mois, las est de constater que le retour à la normale est défectif, malheureusement, comme une sorte de bulle incompréhensible, bruyante. Certes j’accepte, mais pas tout, il y a beaucoup de choses inutiles…J’en suis devenu encore plus irritable…voire désagréable…une bulle de non nature, d’humanité, nauséeuse, voire vomitive…irrespirable, immangeable, ingérable, est ce réellement humain ? … Je deviens de plus en plus misanthrope … je parle de moi, pas des autres, c’est juste mon ressenti…

Normal…

J’ai retrouvé internet, après tout ce temps,… que dire…?

Perte de temps…

Les anges arrangent, tant qu’ils peuvent, et les autres se précipitent pour te foutre dans un mélange pire qu’étrange.

« Et finalement, chose impossible et improbable, mais qui devait arriver tôt ou tard, au delà de la tour et des escaliers en hélices,  snobant la grande salle de conjuration, et surtout ne m’émerveillant pas de l’architecture (Pourtant il y a de quoi), concentré sur l’urgence et la gravité du moment et de la situation, je vainquis ce démon, un des plus puissants qui me taraude…et,aussitôt, au delà du silence, un autre apparu, multiples, dans un miroir triple, me narguant dans un rictus sardonique… »

Illusion et miroir, abyme de réflexion :

Le chant des mais anges.

Au printemps de la renaissance, au futur de ce que nous sommes et avions été, l’être en devenir est heureusement imprévisible mais les racines sont là. Nous sommes le fruit du hasard, depuis l’aube des temps, éternel intemporel; temps hors du temps, tant que les racines sont là. Le présent est sans mémoires et, sans mémoires, point d’espoir, ni d’amour, car ce dernier se nourrit du et des passés, et aussi d’un futur improbable mais possible. L’inexistence est sans présent. La présence, inexistante, est la matière première à laquelle on rajoute les condiments des étants, passés, présents et futur.

 

Je suis content de voir les oiseaux faire leur nid dans un piaillement enthousiaste !

Sur une musique de Garmarna :

Suite du tango de la vie d’ange

Dur, dur la vie d’ange ;)

Dans le cadre de la semaine du mouvement et de Tempocolor, préparation d’un livre collectif avec gravure lino, illustrations et peut être court métra(n)ge.

Les anges ont fort à faire pour l’instant pour colmater les brèches et redresser la barre.

Illustrations encre et brou de noix sur un livre : histoire du château de Rheinhardstein.

 

 

Qui sait ?…

Ou devenir aveugle ? Ça rend lucide…

Extraits de carnet…

Pour explorer différemment les territoires réputés dangereux et inconnus, sauf des mythes et légendes, des navigateurs de la mémoire et de nos histoires, des mondes irréels et pourtant éternellement présent… – chasseurs de trésors oubliés – et nettoyer les portes de la perception.

Et au final, tomber sur une des demeures du démon ou ange de l’angoisse, qui sait ? – le mensonge se couvre des oripeaux volés à la vérité, pour donner le change et perdre le voyageur, perturber l’explorateur de nos consciences multiples.

 

Le tango de la vie d’ange

Gling, gling, déambulant dans leur caisse, le sac, le casier, le désir d’aile s’envole vers l’île du désert, Socotra, le repos des nouveaux anges technologiques, étrangement m’ont fait penser à Clio – Miimé, la muse harpiste extraterrestre, voire angélique (Elle devient lumineuse sous le coup d’une intense émotion; colère, honte, amour, jalousie,… ) d’Albator, première mouture, qui me fascinait étant petit.

Hélas, Socotra, comme le Yémen, subit les conséquences de la guerre et perd tout doucement sa particularité. On l’appellait le Galapagos de l’océan indien, l’archipel du Sang dragon et j’estime que c’est une des dernières zones de la planète  à protéger impérativement de la folie des hommes. A lire l’article du National Geographic : CliC

Ange noir

Un peu de tout en ce début d’année 2020, veille du jour du palindrome, la dernière date était le 21 02 2012, il y a huit ans ! J’ai peut être fait un post à l’époque, à vérifier. Le sujet de l’instant sont les anges noirs, dans la continuité de la Bd sur les anges. Une signification étrange donc, loin de l’amour, mais plutôt des sauvegardes ultimes et inespérées.L’action inattendue…au delà de toute réflexion, de tout lien, soumission ou inféodation, sans triomphe et sans gloire. Afin d’éviter l’effondrement ultime, l’apocalypse, les rivières d’absinthe, la singularité, peut être même à l’encontre de l’Homme technologique et scientiste. A l’instar de l’internationale situationniste, d’Asger Jorn, Debord et la société du spectacle, entre mysticisme et vision réelle du monde dans lequel on vit, sans aucune projectio ni idéal. Être tout simplement avec les autres. Comme un âtre.

Un lien, parmi d’autres, sur la triolectique et un blog à lire :) Situationist blog

Et ces fous joyeux de Molindustria sur le foot à trois équipes et dérivées technologiques :)

Et si vous habitez New York, allez faire un tour à Wonderville !

 

 

Carte du palindrome, bonne année à toutes \o/

 

 

 

Subjectile 02

Travail du support, pigments, papiers, plâtre, colles, encre, écriture.

Fragmentation de surface et cohérence des profondeurs

Subjectile04

Au de là de la réflexion du hors moi, atténuer la peur – persécutrice – de reprendre en soi les parties coupées de sa personnalité ou, faisant face à son propre inconscient, se retrouver, après moultes recherches et perditions dans l’abyme de réflexion, face à soi même en toute humilité.

Transe méditative…

Face au miroir immatériel…

Lux aeterna

Au feu de l’âtre,

Explosif, tel un volcan. Calme, tranquille, productif, dans un premier temps, car il y a des résidus de terre mélangée, un compost ; puis la terre noire et rougeoyante qui explose, incontrôlable. Il y a un truc qui m’enmerde, mais quoi, quoi quoi !? La poussière retombe….krrr….krrrr….les ondes sont évanouies, la radio ne fonctionne plus.

Les miasmes m’environnent et pourtant je respire, un papillon se pose sur mon épaule, une mésange s’évertue à me parler, non farouche, un écureuil chipote dans mes cheveux, consciencieux, je marche et n’ai aucun animal domestique, mais ils sont tous là avec moi, hors de chez moi, amis de l’être là !

Résidu du passé et de la mémoire…

Subjectile

Ou travail du support quand une base informelle révèle  une paréidolie.

Pigments, papiers, plâtre, colle…

Travail en cours avant agrandissement.

La suite on verra…

 

Le hasard faisant toujours bien les choses au contraire de la fortune, j’écoutais dans ma playlist aléatoire un vieux groupe new wave que je n’avais plus écouté depuis fort longtemps. The Chamaleons. Enjoy.

 

 

 

Histoire naturelle

Etudiants aux Beaux Arts, nous avions la grande chance d’avoir accès aux musées le lundi, qui est le jour de fermeture. Bref personne ! Et un musée complet pour nous tout seul ! Ici, le musée d’histoire naturelle à Bruxelles, très beau musée mais aussi celui juste à côté, le musée Wiertz, très style romantico neogothique finissant, genre complétement décalé, à voir si vous voulez être surpris.

Nature morte

 

 

Ce matin, un papillon dans ma chambre ! Etrange, oui, c’est la première fois que je vois ça en décembre. J’ai hésité avant d’ouvrir la fenêtre et finalement, j’ai attendu qu’il fasse grand soleil pour lui permettre de voguer vers la grande aventure. Tout en sachant qu’il n’allait pas vivre longtemps, 5° c’est pas très vivable pour un papillon, puis il n’y a plus vraiment de fleur, ni d’autre papillons. Encore un rebelle….

La vie tséss….

Toujours archive, ( on creuse) 1990, natuuuure morte (Still live in english) Fusain pigments, 150 cm X 150 cm.

 

Black angel of myself

Suite de l’article précédent,

tournons le dos à la réalité, faisons face à la vérité.

Les ailes se sont envolées, laissant quelques plumes pour écrire nos maux et nos émaux, nos mots et nos émos.

Et retournons nous en faisant : bouh !

Autoportrait de dos inversé dans le miroir, fusain, pigment etc…

Impression et ambiance du moment, the mood…

Game of ropes.

Il est des choses terriblement difficile à évoquer. Heureusement les artistes sont là pour nous aider à partager nos ressentis profond, même des années après. Il y a une part de révolte, de colère et de résignation…et de résistance aussi. L’oppression est de plus en plus grande et insidieuse. Et ne se nomme pas ou plus comme telle.
Nous somme tous responsables, surtout de nos défaites, à défaut de nos victoires. Selon les diktat du nouvel ordre mondial depuis Thatcher et Reagan.

Un vieux dessin de 1985 je crois, sur le temps qui passe et l’anxiété que cela procure quand on connaît l’urgence à tout point de vue dans laquelle nous sommes et qui dans les cas les plus désespéré mènent au suicide.

On commence à sentir, non, pire, à éprouver les conséquences de cette non économie (dans le sens premier et noble du terme) coupable. Le capitaliste est prêt à vendre la corde pour se pendre. Certes, il la vend très cher, mais pour pendre celles et ceux qui ne savent pas ou plus se défendre. Quand à lui, il s’en sort au nom du progrès et de la croissance …

de la connerie, et de l’inconscience, oui, … mais la corde est en or tout de même, tachée de sang, aussi.

Je vous invite à lire le blog et les livres de Jean Paul Galibert (Clic)

Et un article sur la violence de la société , Force ou violence paru dans le Soir (Belgique) : Clic

J’aime bien Invincible, elle touche juste, résiste et apporte des pansements, des solutions avec les délaissés, anciennement exploités de la ville de Detroit et d’ailleurs. Et justement évoque le suicide et le jeu des cordes. Touche juste et met le doigt sur le fait que personne ne veux parler de cet état de fait.

En Belgique, il y a plus de suicides que de morts sur les routes….

Je pense à mon père qui s’est donné la mort en 1994. Se donner la mort comme on donne la vie :/

Soutient à toutes ceux celles qui ont été confrontées à ce genre de choses.

Or corps

Sur bleu, corps terrestre sur azur céleste, or alchimique sur le lapis azuli…

Aurora consurgens ? Consurgence de l’or et résurgence dès lors, dès l’aurore, dès potron minet :)

Fait ça à l’aube 7hoo. Ciel de feu, Saint Nicolas prépare ses speculoos…et les gauffres. :)

Pigment azulite et bronzine, livre d’écoonomie bancaire (faut que je regarde la date précisément, 1934, je crois) en néerlandais, édition de la caisse générale d’épargne et de retraite belge, quand les banques appartenaient aux citoyens, aujourd’hui, Fortis (BNP, Paribas, Fortis), édifiant à lire mais plus rien à voir avec maintenant dans le sens qu’à cette époque on sort d’une guerre pour rentrer dans une autre, avec un développement économique incroyable, vu les chiffres, mines, ressources, services et, maintenant, bah, bah, bah :/ esclavagisme, maximisation des profit, numérisation, robotisation ( en tchèque : esclavagisme ) rendre les services incompétents, les travailleurs incompétents, les exploités, défavorisés incompétents ( Quoi, il/elle n’a pas réussi ses études et il elle divorce, et n’a pas d’argent  ?) Mais voler l’argent publique relève de la très haute compétence ! Affaire Nethys (clic)

Ps: J’étais pas loin, 1938, oufti, je dois creuser certaine choses !

Corpus repetita

Sans queue ni tête… Ange sans ailes ou sans elle…

Comme une sirène aphone…

Plastique du dos, contraction de l’abdomen et abandon de soi, yoga du vide

intersidéral,

chemin du désir, chemine le désert,…

Lavis, encre et fusain 80 X 120 cm

 

 

Désir d’elle, désert d’il, l’île du désert, everywhere…

Une basse envoutante…

Dessin animé deux

Lorsque j’ai exposé l’année passée, sur le simorgh, je me suis dis que l’oiseau diffracté en multiples couleurs animés serait un bon début. Bon, bin depuis lors, j’ai pas eu l’occasion de travailler dessus. Dur dur l’animation :/

 

 

 

Errant entre la vallée de la connaissance et de l’indépendance…

La conférence des oiseaux est une œuvre majeure de la littérature persane écrite par Farid Al-Din Attâr, poète sufi du douzième siècle.

Simorgh from Meghdad Asadi on Vimeo.

Rez eaux dissociaux…

Petite mise à jour : il en manquait un, juste un dessin…La mouche !

Quoique les mouches sont très utiles, heureusement, ‘il y a aussi les araignées, c’est leur mois d’ailleurs’, quand les épeires tissent leur toile et les tagettes s’immiscent dans les lits, pour bouffer les mouches et pas que…

Les toits percent et l’eau s’infiltre, et les autres, les autres ? Quels autres ? Ceux de Mars ?

Les araignées sont à l’abri des eaux.

Suite des nouveaux cartons… ceux ci sont plus anciens mais, bref…l’orthographe, des fois, me fascine et je ne trouve pas ça juste drôle; …L’orthographe est à l’image de notre société, et celui qui l’a inventé doit se retourner souvent dans sa tombe… pas drôle . Allez donc faire une balade au Père Lachaise, c’est la belle saison…

Mais pourquoi le Père Lachaise ? Vis à vis de l’orthographe ? Petite énigme dont j’attends la réponse la plus pertinente… :)

Aussi, je donnerai la mienne, dans une semaine !

Au nom du roi Cramoisi et des murs décrépis sur lesquels les prophètes écrivaient …

Cartons nouveaux

Suite de cartons pas tout à fait achevés, je dois encore trouver certains textes…

 

Et en cette fin de septembre très agréable, rien de tel que Kelli Ali pour regarder les gouttes de pluie tomber, les nuages rougissant des crépuscules, le rayons de soleil se faufilant entre les nuages et éclairant les feuilles se couvrant des couleurs de l’automne.