Ch’i et Rhô

Sur le voyage de Chihiro

Phil van dyck

Notes et réflexions sur l’art chinois d’après le livre de François Cheng : « Vide et plein « … Ch’i, premier principe : « animer les souffles harmoniques  » que je met en rapport peut être lointain et impertinent avec le nombre d’or, base de la divine proportion ou plutôt de la proportion harmonique, la spirale de l’escargot, les graines de tournesol ! Le symbole du nombre d’or ne serait il pas « P »: le rho grec. Ce qui nous ferait le ch’i rho ;) …un long voyage…ou le chrisme!

Myazaky : le voyage de Chihiro, chouette film aussi.

Et aussi un petit eclaicissement sur le souffle de vie et analyse du film de Myazaki : http://japanization.org/ghibli-devoile-enfin-pourquoi-les-parents-de-chihiro-deviennent-des-cochons/

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L’intention compte et se finalise en…

Phil van dyck

isa Entrer une légende

Portrait vectoriel réalisé sous Flash, outil pinceau, manière de chine.

C’est au moment où j’ai intériorisé l’intentionnalité qui habite
toutes choses que mon intention peut être souveraine et efficiente.
C’est le « i » chinois : terme très riche qui exprime l’idée, la pulsion, le désir,
l’intention, la conscience agissante, sans l’arbitraire de la pure subjectivité.
La symbolique se rapproche de la septième carte du tarot de marseille, le chariot,
qui correspond à l’action qui précède la transformation alchimique.

Le « Ch’i », souffle vital ou énergie primordiale à l’origine de la création de l’univers.
rien à voir avec la conscience.

videplein

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visage03

M’a t’il dit Amour ?

visage03

 

 

 

Pensées récurrentes comme un membre fantôme, j’ai toujours les saveurs de l’amour en bouche. La quintessence des traces sur le bout de la langue. Un effleurement, une caresse, un regard, un sourire, inscrit au plus profond des cellules qui construisent mes veines, qui électrifient mon cerveau. Souvenir d’une onde lointaine qui creuse les berges de ma mémoire. Le pinceau vibre au son de ces émois. Les zones cachées refoulent les miasmes de l’indicible, du vécu intériorisé. Le trop plein de larmes fait place au vide des sens. A quand la prochaine station service ? Hululement de la chouette en réponse au miaulement de la chatte dans le pommier !

Brou, encre et aquarelle. 25 cm X 25 cm.

Fuir la honte 7

Suite des épisodes précédents…remonter aux origines, s’approcher de cette zone terrible, par quelques moyens que ce soit, mais le sillon qu’a creusé cette honte est profond, terriblement profond…. Je pense directement à Pinocchio du conte de Collodi et à l’intervention de la fée bleue (La faible) comme une sorte de rédemption. Un amour inconditionnel venant d’une puissance surnaturelle et réparatrice. L’imagination est une arme à double tranchant, comme l’épée de la justice, celle du tarot, qui ramène dans le droit chemin, celui des sentiments et de la vitalité, loin de l’acedia. L’injustice vécue est si grande que la colère (ou les colères) s’en est retrouvée suspendue. Et pourtant elle est nécessaire pour libérer la parole. Mais la colère me fait peur…et elle a peur aussi… ang_11

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La colère comme la honte est rouge \o/…

Et affronter ces émotions par un ressenti différent comme Cerbère, gardien des enfers ou les loups de Garm sur le bifrost…

 

Et oui l’amour est une grande force  ;) C’est aussi une passion, rouge elle aussi, comme les pétales de coquelicots…

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Mais la citation est elle réellement de Neruda ?

Je propose un lien sans rapport mais peut être finalement il y en a un, invisible, la peur paralysante…

Le roi des ronces

Fuir la honte 6

Au delà de l’interdit… j’ai tout simplement peur de parler, ce qui semble bizarre. Au début, je pensais que c’était dû à une timidité exacerbée…mais par quoi…quand on dit « Parle ! », je perds tout mes moyens et mon cerveau se vide de tout. C’est comme si je disparaissais et je devient donc un zombie.

Quand je pratique un sport en salle ou en extérieur, il m’arrive d’avoir une sensation d’écroulement et une profonde tristesse s’empare de moi. Des fois j’ai l’impression de fonctionner à l’envers…

 

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En marchant beaucoup, j’ai pu remonter, difficilement, le fil de mon histoire et une partie des  refoulements. Et si plonger à la source des maux était fastidieux, les émotions associées remontaient aussi à la surface et ce qui était une angoisse généralisée se transforma en peur panique et douloureuse. Le suicide de mon père m’a profondément marqué. Je l’ai découvert pendu, j’avais 27 ans. Cela clôturait une série infernale de décès dans la famille qui commença deux ans plus tôt. Sur le moment je ne me rappelle plus ce que j’ai ressenti mais maintenant j’éprouve une immense tristesse et la peur de la mort. Un dégout profond aussi pour la société en général et finalement même pour l’Amour qui peut être très cruel à certain moment. De même, je tombe très difficilement amoureux, je me protège beaucoup car les séparations mon vraiment détruit. Et quand cela arrive…et bien ça ne marche pas non plus, tout simplement parce que j’ai peur de parler. Et j’en éprouve une horrible honte… Continuons à creuser…en évitant le regard de la Gorgone.

 

En écho au de là du vide publié il y a quelque temps…