Nowhere of september

Extraits de carnet de notes d’un capitaine sans tête et sans cartes.

Au delà du désir, se déconnecter. Comme le capitaine Nemo, sur l’île bleue.

Folie de l’entêtement…

Sortir de l’obscurité : « L’iki est l’image négative persistante qui accompagne une expérience brillante »

Rêvé d’Afrah Nasser en princesse égyptienne ou plus exactement, Maat, déesse de la justice…

Ou d’une amie…

Et le retour du neuromancien….le devin des cybercartes…

pour sortir du labyrinthe émotionnel….

Et à nouveau la peur, indicible…

Croquer les gens dans la rue….

S’entraîner…malgré les blessures.

Balade

Le cœur bat en deux temps dont le deuxième est si traînant qu’on pourrait en faire une valse, une valse à 1000 temps. Un temps suspendu et donc infini. Le cœur a ses raisons que la raison n’a pas…

Quelque part à Namur…

Vie d’ange

Suite de la bille bleue,

Retour sur le vide

Le passage des différents tori dans le monastère a amené un niveau de conscience différent suite à la traversée d’autres mondes / plans extérieurs confronté à notre propre intérieur.

Qu’a dit le gardien/jardinier du temple ?

Peu importe, tous le monde descend le mont bleu.

Au delà de l’onde, se rappeler ce qui est caché.

Autre chose…

Croquis d’une inconnue qui me rappelle une amie décédée.

5 valent 1

Dessins sur sous bock

Les cyberanges veillent sur le réseau. Ensembles ils apportent l’harmonie sous l’égide d’Ishtar des étoiles. Voir Wikipédia : clic

Selon l’interprétation d’Oswald Wirth dans le « Tarot des imagiers du moyen âge » la carte étoile représente Ishtar, déesse babylonienne de l’amour et de la guerre. La Femme consolatrice qui relève l’homme accablé par les luttes de l’existence. La vie répartie aux créatures. l’âme reliant la Matière à l’Esprit. la Nature en activité. La nuit et ses mystères. Le sommeil et ses révélations. Destinée, prédestination. Idéal que tend la vie à réaliser. Beauté objective. Esthétique. Culte du beau. Religion de la vie, sanctifiant ce qui s’y rapporte.

Espérance, entrain, bonne humeur, vaillance supportant allègrement les misères de la vie. Idéalisation de la réalité. Poésie, beaux arts, musique, sensibilité, affinement, tendresse, compassion. Adaptation aux nécessités. Caractère facile.

Mais aussi innocence, candeur, naïveté, ignorance. Jeunesse, charme, séduction, attirance. Épicurisme, sensualité, rêverie, abandon, négligence. Confiance, résignation, fatalisme.

Que l’étoile illumine le ciel de notre existence en ce jour/nuit de St Valentin :)

Portrait d’une lectrice.

Existence et doute…

Douter de tous toutes tout you too…

Sortir du rêve

Un matin de février vu de chez moi…

Quitter les brumes compactes de la vallée de l’oubli..

Se promener, non attentif aux messages placés ci et là…

retrouver la motivation

Cartes et carte

Dans le cadre d’Inktober, je réalise des cartes sur des sous bock. Je les poste en noir et blanc avant peut être de les coloriser.

Irène signifie la paix en grec. Je l’ai dessinée avant de vérifier sa signification et découvrir l’histoire d‘Irène l’athénienne, la première impératrice byzantine.

J’ai découvert aussi, grâce à Wikipédia, que c’est une chanteuse sud coréenne. C’est bizarre, elle ressemble à mon dessin oO’

Pour la vierge rouge voir cet article lui étant consacré. Clic

Des cartes

Encore des cartes.

Aquarelle sur carton.

-Pourquoi le si lance ?

La loyauté ?

A qui ?

N’en voulez pas aux gens en colère, ils souffrent.

Et la col-ère ?

Humiliation ?

Une violence aveugle et disparue …Silencieuse et même ridiculement invisible…

Réfléchi à ce qu’on veux.

Ce n’est pas par ce qu’on veux qu’on peut.

La volonté et l’attention.

Une page blanche à compléter.

Divers

Balade, graf, calligraphie, fanzine et notes diverses.

Un plaque d’imprimerie utilisée comme tampon

Canard d’ange heureux

Balade dans les rues de Namur

Ma fresque déchirée qui n’existe plus maintenant

Ma participation à un fanzine, sur un texte de Jean Paul Galibert.

« Le néant, peu à peu, étend son empire. Les licenciements, le délaissement, les dépressions, l’angoisse, finissent par se fondre en un immense sentiment d’inexistence. Et c’est cela, précisément, qui nous permettra d’exister. »

Je vous invite à découvrir son blog. ( Clic )

Et le texte complet de Jean Paul Galibert ici.

La couverture avec tous les cachets en lino des participantes.

Un texte du parlement des oiseaux ou dit de la huppe de Farid ad din Attar dis le parfumeur. Laissé dans un tiroir du Chapitre.

Avec son carton…

Et une dédicace toujours sur carton.

Mail art et carnet

Préparation d’enveloppe pour une expo mail art, thème : Des mots pour de nouveaux mots d’ailes contre les maux du système.

Chaque enveloppe fera partie d’une plus grande composition.

J’y ai inséré une gravure sur tetra pack sur le même thème.

Le vent d’ange…

Par ailleurs j’ai recommencé un carnet. Sur le thème du tarot de Marseille.

Une émergence de certains rêves. Et la découverte du mythe d’Ishtar, suite à la recherche de la signification de ces rêves.

A suivre, car les significations sont nombreuses mais vont toutes dans le même sens.

Elisée Reclus

Suite de portraits au brou de noix.

Elisée Reclus, qui fut géographe, écrivain, voyageur, défenseur de la Commune de Paris dont on fête les 150 ans cette année. Aussi c’est l’anniversaire de sa naissance aujourd’hui le 15 mars 1830.

Elisée Reclus, carnet brou de noix, juin 2013

Et une amie, toujours dans le même carnet.

Clémence, carnet 2013

Et une trouvaille dans une brocante, probablement contemporain d’Elisée Reclus. Ce livre de trente pages semble dater de mars 1904 !

Je vous cite le dernier paragraphe :

« L’Entraide, dans toute son ampleur, telle fut, au milieu des infinis dangers de l’existence primitive, la sauvegarde des malheureux et de la race elle même. Puisque les circonstances l’exigeait, l’étroite solidarité d’homme à homme, c’est à dire la morale humaine dans son essence, devait être beaucoup plus commune que de nos jours : à cet égard, nos aïeux de la préhistoire étaient meilleurs que nous qui prétendons souvent pouvoir << chacun pour soi >>, nous suffire à nous mêmes. Quel précepte de morale peut dépasser en force les discours recueillis par Radloff parmi les populations de l’Altaï : « Quand tu vas mourir, ne jette pas ton pain ; quand tu vas quitter un champ, commence par le semer « 

Et un article sur Elisée Reclus dans la revue Ballast ( Clic )

Complément à l’article de juin 2013.

Exposition

J’ai participé à des ateliers d’écriture et de gravure sur lino ayant pour thème le patriarcat, le sexisme et toute forme de domination. L’exposition collective a lieu jusqu’au 19 mars 2021 au Delta à Namur. Entrée gratuite :) mais sur réservation ( on s’entend, voir plus bas )

D’autres activités rigolotes et pourtant sérieuse sont en cours :) Le but final est de faire un livre d’artiste gravé à l’ancienne avec tout les intervenants. L’art postal est aussi un de mes vieux dada :)

Tout le monde peut y participer ! Date limite le 30 juin 2021.

Enjoy

Nevermore

Phil vd

And the Raven, never flitting, still is sitting, still is sitting
On the pallid bust of Pallas just above my chamber door;
And his eyes have all the seeming of a demon’s that is dreaming,
And the lamplight o’er him streaming throws his shadow on the floor;
And my soul from out that shadow that lies floating on the floor
 Shall be lifted—nevermore!

poe

Croquis au brou de noix et plume…sur une lecture de « Raven »…

En écoutant Alan Parson’s Project :

Si on écoute le début de l’album, un narrateur cite Poe sur une réflexion à propos de la poésie et de la musique et/ou de la musicalité des mots. J’ai retrouvé quelque chose à ce sujet…vive internet o/ In anglais, je ne traduit pas, na…ou ni…

Part of the quote seems to come from a collection of poems titled « Poems of Youth » by Poe and is contained in « Introduction to…

Voir l’article original 130 mots de plus

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5 valent 1

Une compilation de quelques dessins en ce jour particulier :) Tous extrait des carnets,

au fil des ans,

tout un mélange, de choses étranges.

Cupidon ! Je vais te libérer depuis tout ce temps…

Les coquelicots ballotent dans le vent, libérant leurs pétales au gré des rafales…

Et s’envolent comme autant de papillons éphémères, surgissant du cœur comme roulement de tambour, fracassant comme la chamade dans la brèche de l’escarpe, au cœur pétri et flétri des amours perdu, éperdus,

Les fées mères …origines des mythes, légendes, sources de l’onde et ode à la Vouivre…ivresse de la vie… de vous et du souvenir vibrant, âme de l’Homme, Om originel, Aum et Oghm, source du langage et de l’être, courant les veines de la terre… impermanent, improbable comme le cygne noir…

Et lever le pied, vers une destination inconnue

Au gré du vent, du temps, des aléas, du hasard,

Sortir

Bonne Saint Valentin !

Et Iggy Pop qui reprend Brassens ! Quel voix !

Et se termine sur un Majeur ;)

Maison bleu

N’aie crainte du vide car c’est lui qui t’as engendré.

En ce jour de palindrome, baladons nous hors de soi.

La maison d’Amélie à Couvin

Dans un écrin bleu, mon cœur gît.

Pourquoi le bleu ?

Comme le ciel, c’est vaste, infini.

Comme l’océan, c’est reposant.

Et partir, c’est prendre la mer, afin de trouver de nouveaux horizons, rejoindre un autre port. Nager, barboter au risque de prendre la tasse.

Goût d’amertume, bleu de l’amer.

Bleu de la mélancolie.

Douce amer de cet amour.

A la fois voir à l’intérieur de soi et à l’extérieur de soi. Se connecter à la source et à l’onde. Voir le fini et l’infini dans le creux de sa main.

Et l’ange juge, pose une question et tranche.

La déesse de la mer pigments bleu et or, collage, pochoir, vieux journaux 40cm x50 cm

Mais l’ange de questionnement pose.

Fusain 30 cm x 50 cm

N’ai crainte du vide car c’est lui qui t’as engendré.

Bon vent ;)

Ps : Aphrodite est née de la mer ;)

Amélie est une artisan Garnisseur, j’aime beaucoup son travail :) Aller voir son site : Fabric-A

Etre bleu

Comme l’encre.

En ce jour gris, parsemé de nuages, pluies discontinues, avant veille de chandeleur, je sent déjà l’odeur des crêpes, croquis au coin de table, se tapotant la tempe en triant, triant, triant, mon appart est une gare de triage.

L’âme noire qui coule le long de la fente de la plume, diluée en flu virant vers un bleu gris, dessin lavis. Encre noire qui sort du coeur. Comme la pieuvre , cracher de l’encre.

Le miroir ne réfléchis pas dans le noir.

Et l’ancre fixe.

Portrait au lavis, carnet,

En réécoutant un groupe que j’avais vu à l’espace Senghor de Bruxelles. Hanggai qui vient de Mongolie intérieur. Et qui font rêver avec les chevaux et les steppes immenses à chevaucher. Et le chant diphonique, à voir en vrai : c’est im-pres-sion-nant !

Pourquoi je penses à cette chanson ? Sans doute à cause de l’encre et de la course du pinceau et de la plume. Ça virevolte et ça chante et danse.

Le corps en a besoin…

Suite de bleu

Série en bleu, en cours, évolutif,

collage, peinture pigment et or.

Composition changeante, variation de format, portrait inversé, chamboulement, renversement, redressement.

Sur une musique de Ange, la route au cyprès. Je ne suis plus un arc en ciel…

Longtemps que je ne l’avais écoutée. Toute simple et magnifique.

Nuages de faïence relevés de nacre
Mon pinceau courbe l’échine comme un cheval de fiacre
J’ai esquissé la lune sur une toile de nuit
En laissant ma fortune aux clés du paradis.

Vent d’aquarelle
Buissons huilés:
Palette charnelle
Je ne suis plus un arc-en-ciel

Je sens que les amis sont au bout du chemin
Ils me disent que je tiens le ciel entre leurs mains
Mais mes doigts de malade craquent aux confins du vieux
J’ai senti la barrière d’où l’on voit de ses yeux!

Le coeur enduit de vin, je vexe ma cirrhose
Et d’un coup de fusain, j’éjacule une dose
Dose de narcotique que m’ont servi les dieux
Dans l’antre de ma honte retentit le coup de feu?