Sabre 1 (Quatorze moins deux)

L’aube point.
Des réunions de sabres lumineux dispersent le brouillard, scarifiant les vallées.  Des filets de nuages brunâtres quadrillent le ciel orangé. Le soleil saupoudre les toits de lumière dorée. Une odeur fraîche se joint par osmose aux cris perçant et ventilateurs de l’esprit des oiseaux. Le matelas soupire du poids humide d’un corps frissonnant et grelottant dans la pâle température du printemps. Les murs titubent et le sol se déprime sous les pas onctueux de la créature qui descend nonchalamment se soulager . La vie terrestre reprend ses droits et pourtant… Des ondes furtives se défilent encore dans les couloirs, les pièces, les champs, les bois, les vallées, les rues, les pièces, les couloirs. Elles réveillent gentiment les créatures compromises. Fournissent à la maisonnée une monotone chaleur oubliée quotidiennement. Le cœur de la jeune créature se raffermit. Elle pavoise devant la blanche tasse remplit de liquide noir fumant et se fond dans l’oubli instantané d’une délectation obsédante et tellement merveilleuse. La brume se dissipe, les ombres se raccourcissent, les ondes disparaissent, la réalité s’installe, écrasant toute matière onirique encore existante.

fantome10

Un peu vieillot point de vue musical, mais des paroles tellement poétique : Il fait soleil…

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