Portrait à l’amour…moi le noeud.

Phil van dyck

visage03Pensées récurrentes comme un membre fantôme, j’ai toujours les saveurs de l’amour en bouche. La quintessence des traces sur le bout de la langue. Un effleurement, une caresse, un regard, un sourire, inscrit au plus profond des cellules qui construisent mes veines, qui électrifient mon cerveau. Souvenir d’une onde lointaine qui creuse les berges de ma mémoire. Le pinceau vibre au son de ces émois. Les zones cachées refoulent les miasmes de l’indicible, du vécu intériorisé. Le trop plein de larmes fait place au vide des sens. A quand la prochaine station service ? Hululement de la chouette en réponse au miaulement de la chatte dans le pommier !

Brou encre et aquarelle. 25 cm X 25 cm. 2012

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