DMZ

c1448Avant de partir, se retrouver devant ce pont levis pour une fois levé, le sentiment est à la fois beau et très frustrant, mais il en va de même pour la vie. Demi tour et en route pour un nouveau chemin…

Absence divergence

Je publie moins ces derniers temps, à force de chercher ce temps perdu, on tombe dans des impasses, exactement comme dans le labyrinthe de Reims.

Des impasses creuses, des chemins boueux ou sec, caillouteux et gris, trop chaud, la lumière trop forte aveugle et masque la profondeur incluse dans les contours.

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Lettre cursive ou dansante

Ecriture compulsive que dansent les lettres au son du tambour :

 

 

 

Je n’ai pas découvert grand chose à part le constat de perte, de mensonges des illusions des faux semblant dérisoire.

Encrage pour ancrage, force du geste du pinceau, éloge de l’ombre, des ombres éphémères. Temps dit vin, je répond amène.

Kronos, Saturne se libère pour ce temps des chaînes et monte Vénus hors de sa coquille.

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6 mois de vide, vide dit moi.

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Fusain et brou de noix.

Aberrance Discursive

Recherche en concordance avec Wabi Sabi

Dessin à l’encre, calligraphie 40×30 cm

 

Un peu résumé de l’humeur du moment, en état de fuite errante, complète déroute au firmament du désespoir, qui mènent au désir de rien, comme un accès non voulu à l’état de non désir, l’éclosion d’une euphorie maslsaine,  de traces de moment qui n’existe plus, inscription dans un éphémère de plus en plus présent, chute immortelle plutôt qu’ascension spirituelle, le nirvana n’est pas là…

Un objectif à atteindre, quoiqu’il advienne…

Comme Frodon traversant le Mordor par les marais de la désolation…

Comme une vieille sentinelle au mitan du fleuve, l'île se ferme sur les amours d'une reine déchue...

sous le regard des deux tours…carmes Une réflexion au théâtre de l’illusion, imagerie d’une vérité insaisissable et haïssable…

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Comme ces graffs définitivement disparus de toute réalité concrète…

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Entendez vous le hurlement de cette tête d’œuf ?

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L’homme s’entête…

 

Comme un ciel écartelé tel une vessie de porc. Comme la fumée courant follement dans une bulle de savon, des lézards jouxtant de leur regard glauque des formes éthérées, bulles de savon qui éclatent libérant la fumée se dissipant promptement dans les différentes strates, soufflant des gaz que le ciel ne peut contenir. Vint l’explosion. Une explosion infidèle, inconnue, insoutenable comme une craie qui crisse dans les mains d’un tortionnaire. Tel fut ma découverte enchanteresse de cette planète étrange où mon comparse aurait laissé ses dernières traces sans se soucier de l’endroit où il était probablement. J’exerçai négligemment la descente vers le lieu où la balise de son vaisseau retentissait électromagnétiquement sur le prolongement cathodique du tube indigeste qui déféquai sur l’écran bleuté, souillé de ces informations incongrues mais nécessaires au bon déroulement de l’opération.

L’homme se réveilla soudain. Il était assis sur une chaise, affalé à moitié sur la table de la cuisine, des débris de verre, de nourriture et d’autres choses à l’odeur nauséabonde parsemé en mille étoiles jonchent le difficile parcours, ou lieu, où l’homme se reconnaît parmi les siens. Il posa une main pâteuse sur son crâne vidé et blanchi par une veille trop longue et difficile. Ses idées se remirent tout doucement en place, douloureusement devrais je dire car de sombres grimaces accompagnées de borborygmes surprenants accompagnaient ses moments de réflexions. Il semblait jouer au poker avec des cartes invisibles. L’homme se leva, tituba dans la cité, déambula dans les rues, cherchant un contact, désespérément, car un vide se formait autour de lui. Il marche, ne marche pas, change de côté, se retourne les sens, preuve indiscutable d’une indécision résultant d’une confrontation d’idées sur diverses orientations métaphysiques qu’il serait intéressant de connaître. Il semble particulièrement tourmenté par une idée fixe qu’il veut rejeter malgré son évidence troublante.

Un éclair fusa dans son regard. Il retrouva son air habituel d’homme retrouvant une liberté à laquelle il n’a jamais goûté et se dirigea sans autre forme de procès comme des patins à roulettes chez lui.

Ou du moins ce qu’il croit être chez lui.

Nu anatomique

Ça me rappelle le cours de dissection à St Pierre Bordet! Juste avant l’heure du souper, le jeudi, quand je rentrait j’avais vraiment pas faim…et surtout pas de steack saignant. On a gardé le corps un an , restait plus que les os…aponévroses, tendons et graisse. Heureusement que le prof avait de l’humour.

Et nous aussi d’ailleurs, c’était la starac des Beaux arts de Bruxelles. Fusain 125 X 90