Concentration

Suite du récit, revenir en arrière et retrouver les origines et prémices de tout cela, cette période de l’année est géniale pour cela et pour une fois, j’ai de la matière personnelle à creuser, sortir et mettre en valeur…

Bref, retour sur le passé et préparation du futur enfin, un début quoi…

 

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Fuir la honte ou la bille bleue (suite)

Je pense choisir le deuxième titre, et, aussi,  il est temps de corriger tout ça ! L’orthographe est certes déplorable, mais tout est écrit et dessiné dans l’instant, sans plan préétabli. Le fond de l’histoire et son canevas traîne dans ma mémoire pensée. Je note plein de trucs mais ne respecte rien, ni ne suit quoique ce soit. Je suis toujours sans capitaine, balloté par le flot et les vagues de l’humeur de l’éternel présent, toujours changeant, qui commence à durer longtemps. Je choque contre les récifs, me perds dans les impasses (quoique, les impasses, que ce soit en ville, à la campagne, ou en forêt sont, en général, sympa et souvent surprenante ou étonnante,…) mais ne prends jamais le chemin tout tracé !

Le récit progresse ainsi, presqu’en direct, avec ses défauts, ses aléas, ses rebondissements, haletant sans tenir en haleine, sans dirigisme, mais avec un but.

Lequel ?

 

 

Je découvre moi même mon propre récit. Quel bonheur qu’être étonné par soi même !

Noir

La noirceur accentue la lumière, le vide appelle le plein, le désert attise la soif, la chenille aspire à devenir papillon, les anges chantent en chœur et donnent le vertige d’ailes, (d’elle),

Calligramme et boterham, faim de finitude, turlupin de soilitude, précipité de solution de sel et de mer cure…

Le pape court sur la roue de fortune, moulin des eaux de la tempérance,

Les voyelles chantent, résonnent et font vibrer l’âme.

Parle…

 

 

 

 

 

 

sKorpje

 

Deuxième dessin de corps, fusain, brou de noix, or, tampon et pochoir, encre. Un chaque jour. Avec éventuellement un poème à calligraphier :

Extrême Expression

Excuse Exit Rance

Extermine de fond

Peux tu entendre l’esprit

le vent surgir de nulle part

Oublie le désir

charnière du corps

au bout de l’ongle

Incarne le mouvement

Des cordes

Vibration des cloches

 

Sur la musique du nom de la rose

Wip

Les coquelicots ballotent dans le vent, libérant leurs pétales au gré des rafales…

coquelicot04

Et s’envolent comme autant de papillons éphémères, surgissant du cœur comme roulement de tambour, fracassant comme la chamade dans la brèche de l’escarpe, au cœur pétri et flétri des amours perdu, éperdus,

cq03

 

Les fées mères …origines des mythes, légendes, sources de l’onde et ode à la Vouivre…ivresse de la vie… de vous et du souvenir vibrant, âme de l’Homme, Om originel, Aum et Oghm, source du langage et de l’être, courant les veines de la terre… impermanent, improbable comme le cygne noir…

coque05

Les papillons deviennent feuilles mortes, dansantes dans les frimas de l’automne. Et la pluie n’altère en rien le sourire des êtres enthousiastes ayant gardé leur âme d’enfant…

cn1691

Work in progress,.. ( rhaaa je sèche dans le scenar, trop de données, de contingences, de conneries,de divergences, le labyrinthe perpétuel, toujours mouvant et changeant, en_vie de passer à autre chose…changer d’air…)